Projet de loi autorisant la ratification du traité de coopération en matière de défense entre la République française et la République de Djibouti [Extrait]

chakatouri83:

Information importante pour les Djiboutiens, l’hôpital Bouffard sera retrocedee a Djibouti.

Originally posted on Veille - Santé, Défense et sécurité nationale:

Sénat – rapport n°2019 – 11/12/2013
Tout d’abord en termes de soutien médical apporté par la partie française aux forces armées djiboutiennes. L’emprise de l’hôpital médicochirurgical Bouffard sera rétrocédée en 2015, en l’état, à la République de Djibouti dans des conditions déterminées d’un commun accord par les parties. Jusqu’à la date de la rétrocession, le soutien médical apporté par la partie française aux forces armées djiboutiennes recouvre le soutien médical direct et le soutien médicochirurgical.
http://www.senat.fr/rap/l13-219/l13-2191.pdf

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Business familial sur fond de misère populaire…

H. travaille dans une entreprise privée comme électricien, chauffeur, etc… Bref, comme homme à tout faire.Du matin au soir, il court de gauche à droite  dans une course effrénée contre la montre, là où sa patronne décide de l’envoyer.

Sa journée est d’une effrayante simplicité: à peine quelques heures de sommeil, le reste du temps, c’est-à-dire parfois jusqu’à 20h par jour au travail. Pas de vie privée, pas d’amis, son téléphone doit être joignable 24h sur 24. Lire la suite

[ REVUE DE PRESSE ] La djiboutienneté en question…

~ Article publié par Ali Moussa Iyé ~
Dans cet article, [...] je partage un point de vue sur la djiboutienneté et mes interrogations sur la construction de l’identité nationale djiboutienne.
–> Lien vers l’article: http//www.alimoussaiye.com/1/post/2013/07/la-djiboutiennet-en-question-entre-le-pays-que-lon-hrite-et-la-patrie-que-lon-mrite.html

A mes chers lecteurs

J’aimerais tout dabord m’excuser de ne pas avoir publié de posts ces derniers mois. La cause en est un petit probleme technique au niveau de mon ordinateur et un abonnement internet que je n’ai pas renouvellé.
Ces problemes seront reglés sous peu, et nous reprendrons le rythme regulier de notre discussion.
Merci de temoigner de patience. En attendant vous pouvez fouiller dans les archives je suis sur que vous y trouverez votre bonheur.

[REVUE DE PRESSE] Un poète Djiboutien torturé

[REVUE DE PRESSE] Un poète Djiboutien torturé

Farah Moussa Bouh (alias Farah Hassan Bouh) a payé le prix lourd son engagement politique en faveur de l’USN. Sous une accusation quelconque, les policiers l’ont arrêté et, une fois en taule, le poète en herbe a été tabassé, selon "La Voix de Djibouti", qui a rapporté cette nouvelle.

La prospérité selon Mr Ilyas M. Dawalé

En réponse au tweet de Mr Ilyas Moussa Dawale, le dénommé "Roger Picon", un fidèle lecteur de notre blog, s’est fendu d’un long commentaire que je me suis empressé de mettre, en estimant qu’il mérite plutot le statut d’article.

Je précise que Mr Ilyas Moussa Dawalé n’est pas l’objet d’une plaisanterie de mauvais goût, ni la cible d’une kabbale et que que ce monsieur a parfaitement le droit de réagir (ou de ne pas réagir) en nous envoyant un "droit de réponse" que nous nous ferons un plaisir de publier.

La prospérité d’un pays se mesure au bien-être de ses citoyens et certes pas aux déclarations tonitruantes d’un supposé ministre s’essayant à masquer les réalités criardes et le mal-être des populations de Djibouti.

Cet indispensable bien-être des populations dont nous avons nécessairement le besoin pour vivre, et non juste exister, est une loi incontournable qui s’appuie sur le bon sens.
Lucidité et honnêteté intellectuelle ignorées du supposé ministre des finances, M Ilyas Moussa Dawaleh qui fait, une fois encore, démonstration de ses incompétences en matière de « Gestion de la chose publique » mais qui, se sachant au bord du gouffre, se retranche derrière quelques mots qui n’ont aucun sens compte tenu des tristes réalités d’un pays où la corruption active s’est imposée comme « discipline sportive » d’un simili gouvernement du « béni oui-oui »

Tout d’abord et pour sa gouverne, parler de prospérité d’un pays c’est faire référence à son PIB (Produit Intérieur Brut) qui est un indicateur additionnant la valeur marchande des biens et des services (de la vente d’un pain jusqu’à celle d’une voiture) vendus pendant un an dans le pays concerné, au budget des services non marchands comme l’enseignement, les soins de santé, la police, la justice…
Sa variation d’une année sur l’autre permet de calculer la croissance économique d’un pays.
Ceci revient à dire que tout ce qui se vend augmente ainsi le PIB, même…si ces biens réduisent le bien-être de la population.
Observons qu’à l’inverse de cela, tout ce qui n’a pas de prix n’est pas compris dans le PIB: le bénévolat, les activités domestiques…

Tout ce qui est donc non marchand n’est pas comptabilisé dans le PIB.
Le PIB reflète donc une époque où le bien-être était assimilé au « posséder beaucoup » et depuis, le PIB mondial a triplé, mais les richesses sont de plus en plus mal partagées !
Ce qui est vrai à l’échelle mondiale l’est encore bien plus à Djibouti depuis quelques années. Pour cause ! Enrichissement personnel et démesuré, politique du panier percé et mendicité avec prise en otage des populations les plus démunies sont les maitres mots des gouvernants et de leurs complices.

L’argent fait-il notre bonheur ? That’s the question !
Lorsque les hommes aspirent à un meilleur niveau de vie, ils se sentent généralement plus heureux mais qu’en est-il du niveau de vie des plus humbles ?
La misère d’une population n’est pas honte mais entretenir sciemment cette misère pour s’enrichir encore et encore, c’est miséreux !

Pour en revenir à la détermination de la richesse d’un pays, elle s’évalue aussi à travers ses ressources naturelles. Ainsi, l’empreinte écologique, mise au point par le WWF (World Wide Fund for Nature (littéralement, « Fonds mondial pour la nature »), comptabilise les besoins des populations en surface de terres cultivées, forêts, océans…
Constat est fait que les pays riches en « engloutissent » bien plus que les pays en développement.
Un Américain utilise par exemple 9,6 hectares chaque année à lui seul… Par contre un habitant du Malawi n’utilise que 0,5 hectare/année….
Ceci est bien pratique pour comparer les pays et leurs empreintes écologiques, mais cette comptabilité écologique est loin d’être parfaite: par exemple, elle ne dit rien sur l’impact des sociétés sur l’eau.

Par exemple, aucun indice ne permet aujourd’hui de compter avec précision les dommages écologiques et ce que coûterait une dépollution du Goubet Al Karab avec, entre autres, ses incidences sur la santé humaine.
Comment par exemple mesurer le coût de l’air pollué ou d’une mer moins poissonneuse?

Pour conclure ces écrits qui nécessiteraient bien plus que quelques lignes pour aborder tous les aspects de la prospérité, on se doit de se poser la question de savoir :
« Comment un supposé ministre des Finances, comme M Ilyas Moussa peut-il avoir l’aplomb de résumer le sujet de la prospérité à quelques paroles insignifiantes alors que (entre autres) l’enseignement, les soins de santé publique, la police, la justice, les administrations et services, les Armées en général ont largement dépassé le stade de la « faillite frauduleuse » et ne survivent momentanément que grâce à la mendicité , aux « dons et aides externes » bien vite détournées de leur destination initiale.

Par ailleurs, M Ilyas Moussa serait bien inspiré de publier, dans le détail, le montant du « déficit structurel » qu’il laissera à son successeur et qui se chiffre chaque mois en milliards de francs djibouti par cumul des sommes qu’il est impossible actuellement de rembourser….

Avec la tyrannie et les mascarades que nous impose Haramous, nous n’avons pas besoin de passer toute une nuit devant notre poste de télévision pour prendre connaissance des résultats des Elections mascarades.
On les connaissait 6 mois avant la date du scrutin.

C’est aussi cela la prospérité telle que l’explique M Ilyas Moussa ?