Djibouti, l’Ethiopie et le Kenya sur Facebook – Janvier 2015.

chakatouri83:

C’est officiel: La Gazette de Djibouti….ne fait pas partie de vos sites web préférés!!! Mais que ca ne vous empêche pas de venir vous informer et de partager votre point de vue.

Originally posted on Histoires de Community Management !:

Après l’Afrique de l’Ouest et le Maghreb, votre blog en Community management continue son tour d’Afrique pour vous fournir des indicateurs chiffrés sur les autres pays du continent. Cette fois-ci, nous nous rendons en Afrique de l’Est.
Pour illustrer cette région, nous avons pris 3 pays: Djibouti, l’Ethiopie et le Kenya.

Djibouti

Estimation des internautes du Facebook : 92 000 personnes.
60 000 hommes (environ 65%) et 32 000 femmes (environ 35%).

Pages Facebook phares :

djibouti sur Facebook
Les pages les plus aimées par les habitants de Djibouti sont :
dj2

L’Ethiopie

Estimation des internautes du Facebook : 2 200 000 personnes
1 600 000 hommes (environ 72%) et 600 000 femmes (environ 28%).

Pages Facebook phares :
e2
Les pages les plus aimées par les habitants d’Ethiopie sont :
e1

Le Kenya

Estimation des internautes du Facebook : 4 400 000 personnes.
2 800 000 hommes (environ 63%) et 1 600 000 femmes (environ 37%).

Pages Facebook phares :
k1
Les pages les plus aimées par les habitants du Kenya sont :
k2

Source :
http://www.facebook.com
http://www.socialbakers.com

CHEDJOU KAMDEM(CK)

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Djibouti: clôture de la première réunion des chefs de services de renseignement et de sécurité de l’Afrique de l’est

chakatouri83:

Globalisation sur le continent africain, acte 2: la globalisation sécuritaire en Afrique de l’Est s’organise face à la montée du danger des Shebab et des Houthis tout près. Et du côté du Nigéria, du Tchad et du Niger, la coopération sécuritaire est à l’ordre du jour. Les États-Unis d’Afrique se fondera-t-elle sur une base sécuritaire?

Originally posted on Guerre secrète:

La première réunion des chefs de services de renseignement et de sécurité des pays de la région de l’Afrique de l’est a clôturé ses travaux dimanche dans la capitale djiboutienne.

Cette rencontre a réuni durant deux jours les chefs des services de renseignements et de sécurité des pays de la région de l’Afrique de l’Est, les pays membres de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et de la communauté de l’Afrique de l’Est (EAC).

Organisée par la commission de l’Union Africaine, et placée sous le haut patronage du chef de l’Etat djiboutien, Ismail Omar Guelleh, cette ré union s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du communiqué de la 455è me réunion du conseil de paix et sécurité (CPS) de l’Union Africaine qui s’est tenue au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement à Nairobi au Kenya, le 2 septembre 2014.

Cette réunion qui est la première de…

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DJIBOUTI : Bientôt deux aéroports internationaux

chakatouri83:

Le pays se dotera d’un aéroport qui portera le nom d’un célèbre opposant, Ahmed Dini.

Originally posted on OUBANGUI:

Djibouti

Djibouti s’équipe de deux nouveaux aéroports internationaux, a déclaré le pouvoir de Djibouti qui a déjà décaissé près de 600 millions de dollars pour financer la construction de ces deux ouvrages. Le premier futur aéroport, portera le nom d’ Ahmed Dini, sera édifié sur un terrain près de l’archipel des Sept Frères, situé à environ 30 km au nord de la capitale Djibouti. Il devrait être mis en service en 2016 et pourra traiter un trafic de 350.000 passagers par an pendant les cinq premières années, puis à partir de 2021 jusqu’à 767.400 passagers par an. Le second futur aéroport, appelé Hassan Gouled Aptidon sera construit à Bicidley, dans la région d’Ali Sabieh à 25 km de l’actuel aéroport international Ambouli. Capable d’accueillir tout type d’avion commercial, il sera doté d’une capacité de 1,5 million de passagers par année et pourra traiter 100.000 tonnes de fret aérien. L’inauguration est prévue pour 2018. La China Civil Engineering…

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ETHIOPIE : Essais du tramway d’Addis Abeba

chakatouri83:

Et dire que nous nous croyons plus riches que les Ethiopiens…

Originally posted on OUBANGUI:

Ethiopie

Les essais du tramway d’Addis Abeba, capitale de l’Ethiopie ont débuté le 1er février 2015. Ce projet essentiel au développement de l’Ethiopie s’inscrit dans le cadre du plan quinquennal de croissance. Ce tramway électrique circulera sur 34 km de ligne a été réalisé par le groupe China Railway Group Limited. Actuellement les essais concernent un tronçon de 9 km entre Kality et Meskel Square;

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Djibouti participe a la marche republicaine

djibouti-marche-repLe drapeau Djiboutien qui flotte au-dessus des tetes lors de la marche republicaine a Paris: une image qui nous inspire la fierte, nous qui sommes devant les ecrans teles a compatir pour le peuple francais frappe par l’obscurantisme.

En tant qu’africain a la liberte restreinte et controlee, en tant que musulman choque de voir des salopards se revendiquer de ma religion pour repandre la mort, et tout simplement en tant qu’etre humain, je me sens proche aujourd’hui du peuple francaism qui a ete touche dans sa chair, toute confession confondue.

Ces evenements m’ont peut-etre aides a reflechir aujourd’ui un peu mieux sur la notion de liberte d’expression. Les journalistes de Charlie Hebdo etaient des personnes qui vivqient dqns un pays libre et laic, ils croyaient profondement en leurs valeurs, et se reservaient le droit de critiquer tous ceux qui, a leurs yeux, meritaient d’etre critiques, c’est-a-dire « les cons », dans leur jargon fleuri. Et c’est cette meme liberte qui permettait aux musulmans, juifs, africains, a tous les etres poursuivis par la haine et l’obscurantisme, de vivre selon leurs convictions.

Les ignorants, les extremistes, et les ennemis de la liberte n’ont pas de religion, ni de race, ni de pays. On en trouvera autant au Yemen qu’en France. Si on a vu des fous furieux et assoiffes de sang  repandre la mort dans les rues de France, on verra aussi des gens sommant la communaute musulmane de France de se justifier et de crier: c’est pas nous…wAllah!

Charlie Akbar

La langue française en danger à Djibouti ?

Je voudrais d’abord adresser mes plus sincères excuses aux lectrices et lecteurs de «La Gazette de Djibouti » pour ne pas avoir mis à jour mon blog depuis plusieurs mois. Ce long silence est plus dû à des raisons matérielles qu’à autre chose (je n’ai pas pu réparer mon ordinateur, et j’ai été obligé d’en acquérir un nouveau, voilà). Me revoilà donc après une absence de plusieurs mois, avec un nouveau sujet de discussion. J’espère que les fidèles me pardonneront et partagerons comme d’habitude leur point de vue, que ce soit directement sur le blog, ou bien sur la page Facebook du blog.

n tant qu’enseignant, la question de la langue est cruciale. En fin de compte, ce qu’on enseigne dans les salles de classe, c’est la maîtrise de la langue française, la capacité pour un élève d’utiliser de façon appropriée cette langue dans les différentes situations de la vie. Et, tout aussi important, nous faisons la promotion non seulement de la langue française, mais aussi de la civilisation française et occidentale. Une langue, c’es tbien connu, est la fenêtre vers les connaissances, la culture  et l’imaginaire portées par la population à qui appartient cette langue. En apprenant le français, nous nous ouvrons à cette civilisation et nous nous l’approprions, plus qu’avec aucune autre culture.

Même si cet aspect de notre rôle n’est pas mis en avant, il est sans conteste essentiel dans le rayonnement de la langue française à Djibouti, et devient de plus en plus évident dans le secondaire et plus tard à l’université.

Cependant, la langue française, aussi privilégiée que soit sa position à Djibouti par rapport aux autres langues comme l’arabe ou l’anglais, se trouve menacée par ces dernières, et est sur le point d’être détrônées de sa première place.

Car il ne suffit pas qu’une langue soit déclarée langue officielle dans un pays et  enseignée dans ses écoles pour assurer sa pérennité, il faut aussi que la population se l’approprie au quotidien, dans les conversations, les choix à faire dans les achats (dois-je acheter un médicament fabriqué en France ou en Egypte par exemple ?), mais aussi à travers la télévision, les journaux, les radios et les rapports entretenus avec des institutions comme l’Institut Français, etc…

Aujourd’hui, quel est le rapport qu’entretiennent les Djiboutiens avec la langue française ?

Je ne suis pas le seul à émettre cette remarque, qu’aujourd’hui, les Djiboutiens préfèrent l’anglais et l’arabe au français, alors qu’il y a plusieurs années, et même une décennie avant, l’anglais était presque inexistant, et l’arabe était perçu comme une langue désuette, réservé au domaine des connaissances théologiques, de la religion pour tout dire…

Quelques indices révélateurs permettent de soutenir que l’arabe et l’anglais prennent de plus en plus une place importante, et relèguent (ou sont sur le point de le faire) le français à la 3ème place à Djibouti, ce qui est un comble pour un pays supposé être francophone !!

 

Tout d’abord, les antennes satellitaires recevant les bouquets de chaînes arabes, et qui comportent un nombre important de chaînes anglaises, ont envahi les foyers Djiboutiens : les familles ne disposant pas d’une antenne satellitaire, ou étant abonnée aux bouquets francophones payants (DjibSat et Télésat) sont minoritaires.

Ce flot d’images et de sons, où la langue française tient une place très discrète (les châines en français sont au nombre de 3 ou 4, sur plusieurs centaines !!), impacte très fortement la capacité des enfants à assimiler plus facilement une langue. En effet, plus un enfant est plongé dans un « bain linguistique » (que ce soit en français, arabe ou anglais), plus facilement il peut l’assimiler et la maîtriser.

Les adolescents d’aujourd’hui, pour leur majorité, regradent les informations sportives sur des chaînes arabes (Al Jazeera Sport, BeIn Sports, etc…),  prennent des nouvelles de leurs catcheurs préférés sur des chaînes anglophones (et néanmoins appartenant à des compagnies arabes, comme MBC) et suivent en arabe les célèbres séries turques. Et, détail non négligeable, ils comprennent parfaitement !

L’arabe est devenu ainsi, sans crier gare, la langue du divertissement pour une très grande partie de la population Djiboutienne. On ne dit plus « catch », mais plutôt « mussaara’a ». On ne parle plus d’actualité sportive, mais de « akhbar ar’riyaadiya ». « Mouhannad » et « Marie-Jou » (personnages principaux  de séries diffusées sur des chaînes arabes) sont les modèles des jeunes filles et des jeunes garçons, et le sujet principal des conversations.

Pour ce qui est de l’anglais, son évolution a été différente, et son importance progressive se manifeste plutôt dans le domaine du « businness », avec la venue de partenaires anglophones (soldats américains, japonais et autres).

Le français est devenu assiégé sur deux fronts, l’anglais et l’arabe se renforçant chacun de son côté, tandis que la francophonie est devenue orpheline au niveau national, sans personne pour la défendre. Et, au niveau de l’école, cette faiblesse de la position de la langue française se ressent, par une sorte d’effet papillon, sur le niveau des élèves et des enseignants (même si ce n’est pas la seule raison, évidemment). Les enfants préfèrent regarder les chaînes arabes telles que « Bara’em », « Al Jazeera Children » ou « Cartoon ».

En fin de compte, il serait intéressant de disposer d’une étude au niveau national pour déterminer plus précisément la position les unes par rapport aux autres de ces trois langues à Djibouti, et l’avenir à terme de la francophonie à Djibouti, le seul pays ayant le français comme langue officielle dans la Corne de l’Afrique.

Interview : « Le devoir de chaque djiboutien de la diaspora envers sa patrie est un appel sans détour », martèle Samatar Mohamed, ingénieur en réseau de transport énergique

chakatouri83:

Un article tres rafraichissant et motivant…

Originally posted on Djibouti, havre de paix !:

De son nom d’état civil djiboutien, on l’appelle Samatar Mohamed Osman. C’est un jeune ambitieux et soucieux quant à l’avenir de son pays d’origine. Installé depuis 2006 en suède, Samatar, à la fleur de l’âge, est ingénieur en réseau de transport énergique dans un domaine, qui est bien convoité dès nos jours : l’énergie verte. Il se nourrit, d’ailleurs, d’un rêve : celui d’accroître l’indépendance énergétique dans les domaines des énergies vertes à Djibouti. Quand il commence à aborder ce sujet, il se lance sans se donner un instant de répit et sans vous laisser placer un mot dans la discussion. Passionné, à première vue, ce jeune ingénieur sait de quoi il parle et c’est un sujet qu’il lui tient à cœur. « Djibouti, havre de paix » s’est entretenu avec lui, pour nous en dire un peu plus, sur son projet qu’il l’anime tant que ça. 

Djib, havre de paix : Avant de rentrer…

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Djibouti : Rapatriement des corps de 6 soldats tués lundi en Somalie

Originally posted on Anubis Assistance:

DJIBOUTI (Xinhua) – Les corps de six soldats djiboutiens de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM), tués lundi dans un attentat à la voiture piégée à Bulo-Burde, au centre de la Somalie, ont été rapatriés à Djibouti. Recouverts du drapeau national, les cercueils ont été salués à leur descente d’avion par le chef de l’Etat djiboutien, Ismail Omar Guelleh, entourés des membres du gouvernement, ceux du Parlement, ainsi que de nombreuses hautes personnalités civiles et militaires. Outre les officiels, les proches des soldats disparus étaient également présents sur le tarmac de l’aéroport international de Djibouti.

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