ETHIOPIE : Essais du tramway d’Addis Abeba

chakatouri83:

Et dire que nous nous croyons plus riches que les Ethiopiens…

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Ethiopie

Les essais du tramway d’Addis Abeba, capitale de l’Ethiopie ont débuté le 1er février 2015. Ce projet essentiel au développement de l’Ethiopie s’inscrit dans le cadre du plan quinquennal de croissance. Ce tramway électrique circulera sur 34 km de ligne a été réalisé par le groupe China Railway Group Limited. Actuellement les essais concernent un tronçon de 9 km entre Kality et Meskel Square;

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Djibouti participe a la marche republicaine

djibouti-marche-repLe drapeau Djiboutien qui flotte au-dessus des tetes lors de la marche republicaine a Paris: une image qui nous inspire la fierte, nous qui sommes devant les ecrans teles a compatir pour le peuple francais frappe par l’obscurantisme.

En tant qu’africain a la liberte restreinte et controlee, en tant que musulman choque de voir des salopards se revendiquer de ma religion pour repandre la mort, et tout simplement en tant qu’etre humain, je me sens proche aujourd’hui du peuple francaism qui a ete touche dans sa chair, toute confession confondue.

Ces evenements m’ont peut-etre aides a reflechir aujourd’ui un peu mieux sur la notion de liberte d’expression. Les journalistes de Charlie Hebdo etaient des personnes qui vivqient dqns un pays libre et laic, ils croyaient profondement en leurs valeurs, et se reservaient le droit de critiquer tous ceux qui, a leurs yeux, meritaient d’etre critiques, c’est-a-dire « les cons », dans leur jargon fleuri. Et c’est cette meme liberte qui permettait aux musulmans, juifs, africains, a tous les etres poursuivis par la haine et l’obscurantisme, de vivre selon leurs convictions.

Les ignorants, les extremistes, et les ennemis de la liberte n’ont pas de religion, ni de race, ni de pays. On en trouvera autant au Yemen qu’en France. Si on a vu des fous furieux et assoiffes de sang  repandre la mort dans les rues de France, on verra aussi des gens sommant la communaute musulmane de France de se justifier et de crier: c’est pas nous…wAllah!

Charlie Akbar

La langue française en danger à Djibouti ?

Je voudrais d’abord adresser mes plus sincères excuses aux lectrices et lecteurs de «La Gazette de Djibouti » pour ne pas avoir mis à jour mon blog depuis plusieurs mois. Ce long silence est plus dû à des raisons matérielles qu’à autre chose (je n’ai pas pu réparer mon ordinateur, et j’ai été obligé d’en acquérir un nouveau, voilà). Me revoilà donc après une absence de plusieurs mois, avec un nouveau sujet de discussion. J’espère que les fidèles me pardonneront et partagerons comme d’habitude leur point de vue, que ce soit directement sur le blog, ou bien sur la page Facebook du blog.

n tant qu’enseignant, la question de la langue est cruciale. En fin de compte, ce qu’on enseigne dans les salles de classe, c’est la maîtrise de la langue française, la capacité pour un élève d’utiliser de façon appropriée cette langue dans les différentes situations de la vie. Et, tout aussi important, nous faisons la promotion non seulement de la langue française, mais aussi de la civilisation française et occidentale. Une langue, c’es tbien connu, est la fenêtre vers les connaissances, la culture  et l’imaginaire portées par la population à qui appartient cette langue. En apprenant le français, nous nous ouvrons à cette civilisation et nous nous l’approprions, plus qu’avec aucune autre culture.

Même si cet aspect de notre rôle n’est pas mis en avant, il est sans conteste essentiel dans le rayonnement de la langue française à Djibouti, et devient de plus en plus évident dans le secondaire et plus tard à l’université.

Cependant, la langue française, aussi privilégiée que soit sa position à Djibouti par rapport aux autres langues comme l’arabe ou l’anglais, se trouve menacée par ces dernières, et est sur le point d’être détrônées de sa première place.

Car il ne suffit pas qu’une langue soit déclarée langue officielle dans un pays et  enseignée dans ses écoles pour assurer sa pérennité, il faut aussi que la population se l’approprie au quotidien, dans les conversations, les choix à faire dans les achats (dois-je acheter un médicament fabriqué en France ou en Egypte par exemple ?), mais aussi à travers la télévision, les journaux, les radios et les rapports entretenus avec des institutions comme l’Institut Français, etc…

Aujourd’hui, quel est le rapport qu’entretiennent les Djiboutiens avec la langue française ?

Je ne suis pas le seul à émettre cette remarque, qu’aujourd’hui, les Djiboutiens préfèrent l’anglais et l’arabe au français, alors qu’il y a plusieurs années, et même une décennie avant, l’anglais était presque inexistant, et l’arabe était perçu comme une langue désuette, réservé au domaine des connaissances théologiques, de la religion pour tout dire…

Quelques indices révélateurs permettent de soutenir que l’arabe et l’anglais prennent de plus en plus une place importante, et relèguent (ou sont sur le point de le faire) le français à la 3ème place à Djibouti, ce qui est un comble pour un pays supposé être francophone !!

 

Tout d’abord, les antennes satellitaires recevant les bouquets de chaînes arabes, et qui comportent un nombre important de chaînes anglaises, ont envahi les foyers Djiboutiens : les familles ne disposant pas d’une antenne satellitaire, ou étant abonnée aux bouquets francophones payants (DjibSat et Télésat) sont minoritaires.

Ce flot d’images et de sons, où la langue française tient une place très discrète (les châines en français sont au nombre de 3 ou 4, sur plusieurs centaines !!), impacte très fortement la capacité des enfants à assimiler plus facilement une langue. En effet, plus un enfant est plongé dans un « bain linguistique » (que ce soit en français, arabe ou anglais), plus facilement il peut l’assimiler et la maîtriser.

Les adolescents d’aujourd’hui, pour leur majorité, regradent les informations sportives sur des chaînes arabes (Al Jazeera Sport, BeIn Sports, etc…),  prennent des nouvelles de leurs catcheurs préférés sur des chaînes anglophones (et néanmoins appartenant à des compagnies arabes, comme MBC) et suivent en arabe les célèbres séries turques. Et, détail non négligeable, ils comprennent parfaitement !

L’arabe est devenu ainsi, sans crier gare, la langue du divertissement pour une très grande partie de la population Djiboutienne. On ne dit plus « catch », mais plutôt « mussaara’a ». On ne parle plus d’actualité sportive, mais de « akhbar ar’riyaadiya ». « Mouhannad » et « Marie-Jou » (personnages principaux  de séries diffusées sur des chaînes arabes) sont les modèles des jeunes filles et des jeunes garçons, et le sujet principal des conversations.

Pour ce qui est de l’anglais, son évolution a été différente, et son importance progressive se manifeste plutôt dans le domaine du « businness », avec la venue de partenaires anglophones (soldats américains, japonais et autres).

Le français est devenu assiégé sur deux fronts, l’anglais et l’arabe se renforçant chacun de son côté, tandis que la francophonie est devenue orpheline au niveau national, sans personne pour la défendre. Et, au niveau de l’école, cette faiblesse de la position de la langue française se ressent, par une sorte d’effet papillon, sur le niveau des élèves et des enseignants (même si ce n’est pas la seule raison, évidemment). Les enfants préfèrent regarder les chaînes arabes telles que « Bara’em », « Al Jazeera Children » ou « Cartoon ».

En fin de compte, il serait intéressant de disposer d’une étude au niveau national pour déterminer plus précisément la position les unes par rapport aux autres de ces trois langues à Djibouti, et l’avenir à terme de la francophonie à Djibouti, le seul pays ayant le français comme langue officielle dans la Corne de l’Afrique.

Interview : « Le devoir de chaque djiboutien de la diaspora envers sa patrie est un appel sans détour », martèle Samatar Mohamed, ingénieur en réseau de transport énergique

chakatouri83:

Un article tres rafraichissant et motivant…

Originally posted on Djibouti, havre de paix !:

De son nom d’état civil djiboutien, on l’appelle Samatar Mohamed Osman. C’est un jeune ambitieux et soucieux quant à l’avenir de son pays d’origine. Installé depuis 2006 en suède, Samatar, à la fleur de l’âge, est ingénieur en réseau de transport énergique dans un domaine, qui est bien convoité dès nos jours : l’énergie verte. Il se nourrit, d’ailleurs, d’un rêve : celui d’accroître l’indépendance énergétique dans les domaines des énergies vertes à Djibouti. Quand il commence à aborder ce sujet, il se lance sans se donner un instant de répit et sans vous laisser placer un mot dans la discussion. Passionné, à première vue, ce jeune ingénieur sait de quoi il parle et c’est un sujet qu’il lui tient à cœur. « Djibouti, havre de paix » s’est entretenu avec lui, pour nous en dire un peu plus, sur son projet qu’il l’anime tant que ça. 

Djib, havre de paix : Avant de rentrer…

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Djibouti : Rapatriement des corps de 6 soldats tués lundi en Somalie

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DJIBOUTI (Xinhua) – Les corps de six soldats djiboutiens de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM), tués lundi dans un attentat à la voiture piégée à Bulo-Burde, au centre de la Somalie, ont été rapatriés à Djibouti. Recouverts du drapeau national, les cercueils ont été salués à leur descente d’avion par le chef de l’Etat djiboutien, Ismail Omar Guelleh, entourés des membres du gouvernement, ceux du Parlement, ainsi que de nombreuses hautes personnalités civiles et militaires. Outre les officiels, les proches des soldats disparus étaient également présents sur le tarmac de l’aéroport international de Djibouti.

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Projet de loi autorisant la ratification du traité de coopération en matière de défense entre la République française et la République de Djibouti [Extrait]

chakatouri83:

Information importante pour les Djiboutiens, l’hôpital Bouffard sera retrocedee a Djibouti.

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Sénat – rapport n°2019 – 11/12/2013
Tout d’abord en termes de soutien médical apporté par la partie française aux forces armées djiboutiennes. L’emprise de l’hôpital médicochirurgical Bouffard sera rétrocédée en 2015, en l’état, à la République de Djibouti dans des conditions déterminées d’un commun accord par les parties. Jusqu’à la date de la rétrocession, le soutien médical apporté par la partie française aux forces armées djiboutiennes recouvre le soutien médical direct et le soutien médicochirurgical.
http://www.senat.fr/rap/l13-219/l13-2191.pdf

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Business familial sur fond de misère populaire…

H. travaille dans une entreprise privée comme électricien, chauffeur, etc… Bref, comme homme à tout faire.Du matin au soir, il court de gauche à droite  dans une course effrénée contre la montre, là où sa patronne décide de l’envoyer.

Sa journée est d’une effrayante simplicité: à peine quelques heures de sommeil, le reste du temps, c’est-à-dire parfois jusqu’à 20h par jour au travail. Pas de vie privée, pas d’amis, son téléphone doit être joignable 24h sur 24. Lire la suite