Arrestation d’un militant des droits de l’homme

Selon le site web AfrikElection, « un militant des droits de l’Homme, Hassan Amine Ahmed, a été arrêté à Djibouti«  le 1er août dernier, à Randa. Il a été arrêté la première lors des manifestations du 18 Févier dernier, organisées par une partie de l’opposition.
Cette information émane d’un communiqué de l’ORDHD (Observatoire pour le Respect des Droits Humains à Djibouti) basée en France. D’après ce communiqué relayé donc par AfrikElection, Hassan Amine Ahmed est « soupçonné d’être à l’origine de la diffusion des dernières informations relatives aux civils arrêtés dans les Mablas, il lui est reproché également de rendre visite et de porter assistance aux prisonniers politiques ».

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La France a la rescousse ?

Camp de refugies de Dadaab, au Kenya

Camp de refugies de Dadaab, au Kenya


Depuis maintenant un bon moment, une crise alimentaire majeure frappe de plein fouet la Corne de l’Afrique. Selon les Nations Unies, elle serait « la pire que le monde ait connu depuis 1991 » avec 11 millions de personnes touchées (Cf: Corne de l’Afrique/Réfugiés au Kenya – document PDF), aggravée par une sécheresse récurrente et l’envolée des prix de première nécessité (voir la carte ci-après).
EPE - Equipes de Protection Embarquees, Armee francaise

EPE - Equipes de Protection Embarquees, Armee francaise

D’apres Le mamouth (blog sur la defense nationale francaise), la France envisage de contribuer avec des moyens militaires à la distribution d’aide humanitaire dans la corne de l’Afrique. L’aide apportée pourrait se traduire a deux niveaux: par la logistique aérienne (transport de denrées alimentaires), et par des sécurisations maritimes (avec des EPE-Equipes de Protection Embarquées sur les navires humanitaires).
La France dispose d’un Transall (avion bimoteur de transport militaire a rayon d’action moyen) a Djibouti et de sept Pumas (hélicoptères militaires de transport d’assaut) a La Réunion, qui pourraient être utilises autant pour le transport et le convoyage de denrées que pour la sécurisation des camps.
En fin de compte, ceci reste encore a confirmer au niveau officiel, car l’Etat-major de l’Armée Française n’a pas encore communiqué sur le sujet.