Littérature: Abdourahman Waberi, prix Louis Guilloux pour « La divine chanson »

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Littérature: Abdourahman Waberi, prix Louis Guilloux pour 'La divine chanson'
Littérature: Abdourahman Waberi, prix Louis Guilloux pour « La divine chanson » © AFP

Le prix Louis Guilloux, qui récompense chaque année un écrivain s’inscrivant dans la « lignée littéraire » de l’auteur de « La maison du peuple », a été remis ce week-end à Saint-Brieuc à Abdourahman Waberi pour « La divine chanson » aux éditions Zulma.

Dans ce roman, Waberi, né en 1965 à Djibouti, nous emmène, à travers la voix de son chat, dans les pas de Gil Scott-Heron, surnommé le « Bob Dylan noir », comparé aussi à Bruce Springsteen ou Patti Smith, à la fois chanteur, musicien, compositeur, romancier et poète afro-américain, né en 1949 à Chicago et décédé en 2011.

Le chat-narrateur, prénommé Paris, est le témoin privilégié du parcours et des errances de ce précurseur du slam et du rap dans ses pérégrinations entre Paris, New York et Berlin. Entre rêve et réalité – ceci « n’est pas une biographie », précise Abdourahman Waberi…

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Immortel chemin de fer

C’est une histoire de vieux qui reprennent du service. Des retraités qui retournent au turbin. Des machines rouillées qu’on décrasse. Inauguré en 1917, le chemin de fer franco-éthiopien reliait Addis Abeba à Djibouti. Une journée de train à travers montagnes et désert. En 2008, la rentabilité faisant défaut, les vieilles michelines sont assignées à résidence dans l’immense dépôt de Dire Dawa. Des centaines de cheminots se retrouvent sur le carreau, en « retraite anticipée ».

LIRE L’ARTICLE SUR LE SITE « Terminus Abyssinie »

Source : Immortel chemin de fer