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La Gazette de Djibouti

Des nouvelles de Djibouti, "mon petit pays"

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Revue de presse

Notre petit pays (149ème par la taille) accueille, en plus des militaires français, beaucoup d’autres nationalités, installées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme international.

Cet article clair et bien rédigé nous remet en mémoire les différentes étapes de l’installation de ces bases à Djibouti.

https://araprism.org/2017/03/14/djibouti-le-cheval-de-troie-des-grandes-puissances/

Le tramway d’Addis

Voici une vidéo nous donnant un aperçu de la capitale Addis et de son nouveau tramway.

~ Article publié par Ali Moussa Iyé ~
Dans cet article, […] je partage un point de vue sur la djiboutienneté et mes interrogations sur la construction de l’identité nationale djiboutienne.
–> Lien vers l’article: http//www.alimoussaiye.com/1/post/2013/07/la-djiboutiennet-en-question-entre-le-pays-que-lon-hrite-et-la-patrie-que-lon-mrite.html

La prospérité selon Mr Ilyas M. Dawalé

En réponse au tweet de Mr Ilyas Moussa Dawale, le dénommé « Roger Picon », un fidèle lecteur de notre blog, s’est fendu d’un long commentaire que je me suis empressé de mettre, en estimant qu’il mérite plutot le statut d’article.

Je précise que Mr Ilyas Moussa Dawalé n’est pas l’objet d’une plaisanterie de mauvais goût, ni la cible d’une kabbale et que que ce monsieur a parfaitement le droit de réagir (ou de ne pas réagir) en nous envoyant un « droit de réponse » que nous nous ferons un plaisir de publier.

La prospérité d’un pays se mesure au bien-être de ses citoyens et certes pas aux déclarations tonitruantes d’un supposé ministre s’essayant à masquer les réalités criardes et le mal-être des populations de Djibouti.

Cet indispensable bien-être des populations dont nous avons nécessairement le besoin pour vivre, et non juste exister, est une loi incontournable qui s’appuie sur le bon sens.
Lucidité et honnêteté intellectuelle ignorées du supposé ministre des finances, M Ilyas Moussa Dawaleh qui fait, une fois encore, démonstration de ses incompétences en matière de « Gestion de la chose publique » mais qui, se sachant au bord du gouffre, se retranche derrière quelques mots qui n’ont aucun sens compte tenu des tristes réalités d’un pays où la corruption active s’est imposée comme « discipline sportive » d’un simili gouvernement du « béni oui-oui »

Tout d’abord et pour sa gouverne, parler de prospérité d’un pays c’est faire référence à son PIB (Produit Intérieur Brut) qui est un indicateur additionnant la valeur marchande des biens et des services (de la vente d’un pain jusqu’à celle d’une voiture) vendus pendant un an dans le pays concerné, au budget des services non marchands comme l’enseignement, les soins de santé, la police, la justice…
Sa variation d’une année sur l’autre permet de calculer la croissance économique d’un pays.
Ceci revient à dire que tout ce qui se vend augmente ainsi le PIB, même…si ces biens réduisent le bien-être de la population.
Observons qu’à l’inverse de cela, tout ce qui n’a pas de prix n’est pas compris dans le PIB: le bénévolat, les activités domestiques…

Tout ce qui est donc non marchand n’est pas comptabilisé dans le PIB.
Le PIB reflète donc une époque où le bien-être était assimilé au « posséder beaucoup » et depuis, le PIB mondial a triplé, mais les richesses sont de plus en plus mal partagées !
Ce qui est vrai à l’échelle mondiale l’est encore bien plus à Djibouti depuis quelques années. Pour cause ! Enrichissement personnel et démesuré, politique du panier percé et mendicité avec prise en otage des populations les plus démunies sont les maitres mots des gouvernants et de leurs complices.

L’argent fait-il notre bonheur ? That’s the question !
Lorsque les hommes aspirent à un meilleur niveau de vie, ils se sentent généralement plus heureux mais qu’en est-il du niveau de vie des plus humbles ?
La misère d’une population n’est pas honte mais entretenir sciemment cette misère pour s’enrichir encore et encore, c’est miséreux !

Pour en revenir à la détermination de la richesse d’un pays, elle s’évalue aussi à travers ses ressources naturelles. Ainsi, l’empreinte écologique, mise au point par le WWF (World Wide Fund for Nature (littéralement, « Fonds mondial pour la nature »), comptabilise les besoins des populations en surface de terres cultivées, forêts, océans…
Constat est fait que les pays riches en « engloutissent » bien plus que les pays en développement.
Un Américain utilise par exemple 9,6 hectares chaque année à lui seul… Par contre un habitant du Malawi n’utilise que 0,5 hectare/année….
Ceci est bien pratique pour comparer les pays et leurs empreintes écologiques, mais cette comptabilité écologique est loin d’être parfaite: par exemple, elle ne dit rien sur l’impact des sociétés sur l’eau.

Par exemple, aucun indice ne permet aujourd’hui de compter avec précision les dommages écologiques et ce que coûterait une dépollution du Goubet Al Karab avec, entre autres, ses incidences sur la santé humaine.
Comment par exemple mesurer le coût de l’air pollué ou d’une mer moins poissonneuse?

Pour conclure ces écrits qui nécessiteraient bien plus que quelques lignes pour aborder tous les aspects de la prospérité, on se doit de se poser la question de savoir :
« Comment un supposé ministre des Finances, comme M Ilyas Moussa peut-il avoir l’aplomb de résumer le sujet de la prospérité à quelques paroles insignifiantes alors que (entre autres) l’enseignement, les soins de santé publique, la police, la justice, les administrations et services, les Armées en général ont largement dépassé le stade de la « faillite frauduleuse » et ne survivent momentanément que grâce à la mendicité , aux « dons et aides externes » bien vite détournées de leur destination initiale.

Par ailleurs, M Ilyas Moussa serait bien inspiré de publier, dans le détail, le montant du « déficit structurel » qu’il laissera à son successeur et qui se chiffre chaque mois en milliards de francs djibouti par cumul des sommes qu’il est impossible actuellement de rembourser….

Avec la tyrannie et les mascarades que nous impose Haramous, nous n’avons pas besoin de passer toute une nuit devant notre poste de télévision pour prendre connaissance des résultats des Elections mascarades.
On les connaissait 6 mois avant la date du scrutin.

C’est aussi cela la prospérité telle que l’explique M Ilyas Moussa ?

« Djibouti prospère » d’après Mr Dawaleh

Les pseudo-articles de « La Nation »

Cet article a été rédigé le dimanche 7 octobre. Désolé pour le retard!!

Encore une fois, les journaliste de La Nation nous ont donnés l’occasion d’apprécier leur maîtrise parfaite de cet art que nombre de « journalistes gouvernementaux » du Tiers-Monde confondent souvent avec le vrai journalisme: le léchage de bottes en règle.

Le Dimanche 7 Octobre, le n°195 de notre journal « national » a titré en une: La solidarité gouvernementale au service de l’intérêt général. L’auteur de ce chef-d’œuvre au titre ronflant tenait apparemment à nous rappeler que les membres du gouvernement se tiennent les côtes et qu’ils sont là pour servir « l’intérêt général ».

En effet, il est important de le rappeler et de le répéter sous toutes les formes :), au cas où certains d’entre nous l’oublieraient. Ce souci de rappeler au peuple (enfin ceux qui savent lire) que « l’État est là pour vous » tourne quelque peu à l’obsession chez les journalistes de La Nation.

Ceci dit, j’ai lu quelque part qu’en journalisme, le titre donne un aperçu du contenu de l’article. Pour préciser, on met un petit sous-titre. Celui de notre article en question précise: « Connect to learn/5 lycées connectés ».

Vous allez me dire que ça n’a rien à voir, que le titre nous préparait plutôt à lire un article et que le sous-titre nous suggère un autre tout à fait différent.

Si vous vous dites cela, c’est que vous êtes un de ces esprits chipoteurs et trop cartésiens, habitués à lire les « scribouillages » des journalistes occidentaux. Vous n’êtes pas très habitués au « style » et à la ligne éditoriale de notre journal national, qui veut que, quelque soit le sujet abordé, il s’agit avant tout de montrer à quel point l’État travaille dur pour nous sortir de la pauvreté etc.., et de mettre en valeur les personnes présentes durant un évènement.

L’évènement qui a amené l’auteur à rédiger ce papier n’a pas grande   importance  (pour l’auteur en tout cas). Il n’est d’ailleurs pas très bien précisé….

Ce qui est important, et qui est d’ailleurs largement évoqué, c’est le fait que tel ou tel ministre aient entrepris cette action pour « le service général ». Les perles sorties de la bouche de ces grandes personnalités de l’Etat sont reprises en abondance.

En fin de compte, on pourra quand même dire que cet article aura tenu ces promesses: celui de nous ennuyer tout d’abord, et, celui plus révélateur, de nous montrer à quel point le métier exercé par les fonctionnaires de La Nation est très éloigné du journalisme, un métier noble dont l’objectif n’est pas de servir de faire-valoir, mais d’informer.

 

 

 

 

 

Le spectre de la sécheresse…de nouveau

Le site web reliefweb rapporte des nouvelles inquiétantes relatifs à la sécheresse. Le spectre de la sécheresse menace en effet la région de la Corne de l’Afrique. Ce qui ressort, c’est encore et toujours la vulnérabilité de la population rurale qui a déjà été durement touchée en 2010-2011, et le manque de réponse apportée à cette catastrophe annoncée de la part des gouvernements respectifs de ces pays dont Djibouti.

Voici l’article en entier, que je vous laisse lire. Lire la suite

Les projets de Djibouti Telecom

Djibouti Telecom, l’opérateur nation de télécommunications, a signé un accord avec Saudi Telecom, d’après un article paru le mercredi 29 février sur le site Horn of Africa News. Cet accord permettra de relier les réseaux des pays du Moyen-Orient et de Djibouti, ainsi que ceux de l’Europe et de l’Afrique australe.

Par ailleurs, Djibouti avait annoncé le 22 Septembre dernier avoir obtenu un accord avec le géant de la téléphonie Sony Ericsson afin « de renforcer son réseau 2G […] et de mettre en place un réseau 3G ».

D’après l’article qui en fait état, « l’opérateur de réseau mobile a ajouté qu’il mettra en place un large éventail de services à ses clients avec le nouvel accord, tels que des capacités d’itinérance et de la configuration dispositif automatique (ADC) qui est une solution complète pour la gestion des périphériques mobiles à l’intérieur automatique de réseau mobile Djibouti Telecom ».

Djibouti s’intéresse au Kazakhstan

Rencontre entre les ministres des affaires étrangères de Djibouti et du Kazakhstan - Kazakhstan, le 5 mars
Rencontre entre les ministres des affaires étrangères de Djibouti et du Kazakhstan - Kazakhstan, le 5 mars

D’après le site web Kazinform, les ministres des affaires étrangères kazakh, Mr Yerzhan Kazykhanov, et Djiboutien, Mr Mahamoud Ali Youssouf se seraient rencontrés aujourd’hui le lundi 5 mars au Kazakhstan.

Les discussions auraient tournés autour de la possibilité de développer la coopération entre les deux pays. Djibouti serait particulièrement intéressée, selon le site Kazinform, par le transit des cargos kazakh par le biais du Port de Djibouti.

Le Kazakhstan, république musulmane de l’Europe de l’Est, dispose de ressources en pétrole équivalentes à celles de l’Irak. Le Port de Djibouti risque d’être sérieusement concurrencé par le port kenyan qui est en train de se construire, en collaboration avec l’Ethiopie, principal client du Port de Djibouti  et le Sud-Soudan.


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